Une journée au Salon du Livre de Paris (2016)

Cela faisait maintenant quelques années que je souhaitais me rendre au Salon du Livre de Paris (et même dans n’importe quel salon du livre, en fait). Mais, je vis en province et il me faut du temps et de l’argent pour pouvoir m’y rendre. Alors, j’ai pris mon mal en patience jusqu’à cette année où j’ai enfin pu piocher dans ma tirelire !

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Réveil à 6h45 pour arriver au Salon à 11h, le trajet était long (et coûteux) mais je suis enfin devant les portes de cet immense labyrinthe. Car oui, il faut le dire, c’est assez facile de s’y perdre, même avec le plan fourni à l’entrée que je n’ai pas trouvé très clair (en même temps, difficile de répertorier tous les éditeurs présents). Mais après quelques minutes, j’arrive enfin devant le stand des éditions Robert Laffont pour me procurer le tome 2 de Phobos avant de me faufiler dans la queue pour aller à la rencontre de Victor Dixen !

J’ai beaucoup apprécié ce petit moment, même s’il fût court, je suis ravie que l’auteur ait pris le temps de discuter avec moi avant de signer les deux tomes (puisque j’avais apporté le premier tome afin de le finir dans le train).

Ensuite, il était trop tard pour aller rencontrer Christelle Dabos (auteure de La Passe-Miroir), alors j’ai décidé de reporter cette rencontre à un autre jour, lors d’un autre Salon du livre. Du coup, je suis allée chercher mon exemplaire du dernier livre de James Dashner. Puis, on a pris une petite pause casse-croute avant de reprendre la route entre les différents stands. Ces errances ont également été l’occasion de discussions avec ma cousine qui m’accompagnais ; nous avons pu échanger sur nos différentes lectures et j’ai pu faire quelques découvertes grâce à elle. Peut-être lui ai-je aussi donné l’envie de lire certains de mes auteurs préférés ?

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Vers 14h, nous passons près du stand de Pocket Jeunesse (PKJ) et je remarque qu’une queue se forme déjà pour la séance de dédicaces de James Dashner. Je décide donc de m’y installer, et de me plonger dans ma lecture en attendant. J’ai aussi aperçu des cosplayers qui avaient réalisé de superbes costumes de Blocards ! Après 2h d’attente, mon tour arrive enfin et je suis assez contente d’avoir réussi à aligner quelques mots sans trop bafouiller (et il m’a complimenté sur mon anglais !) (bon c’est vrai que je suis prof d’anglais, mais le stress peut faire dire n’importe quoi !). Ce petit moment d’échange avec James Dashner a été magique ! C’est tellement dingue d’avoir pu enfin rencontrer l’auteur qui m’a tant touchée par ses mots, qui m’a fait passer par tant d’émotions ! C’était court, mais intense.

J’étais aux anges et nous avons continuer à arpenter les différents stands. Dans le stand Gallimard Jeunesse, je suis tombée sur un livre dont j’avais beaucoup entendu parler. Mais, je souhaitais d’abord acheté Nil” de Lynne Matson aux éditions PKJ ; malheureusement ils ne l’avaient plus alors je suis retournée chercher le livre que j’avais dans les mains chez Gallimard. J’ai donc acheté Tant que nous sommes vivants” de Anne-Laure Bondoux.

Je me suis arrêté là pour mes achats personnels, car j’ai aussi acheté des livres pour des amies, notamment le Journal d’un vampire en pyjama” de Mathias Malzieu.


Ce qui m’a moins plu :

Tout d’abord, je souhaite revenir moi aussi sur le prix d’entrée du salon qui est de 12€. Comme l’a dit Gilles Legardinier sur un post Facebook : le salon du livre, c’est comme une foire, une sorte de librairie géante. Mais quel libraire ferait payer l’entrée de sa boutique ? Aussi, les organisateurs (entre autres) disent souhaiter promouvoir la lecture, la culture, qu’elles soient ouvertes à tous. Mais encore une fois, il faut avoir une certaine tirelire pour venir, d’autant plus quand on vient de province, comme moi. Imaginez un peu les étudiants, les familles nombreuses, les chômeurs, etc. Comment font-ils pour profiter de cette occasion de rencontrer leurs auteurs préférés ?

Ensuite, j’ai un peu de mal avec la règle qui empêchait les lecteurs de venir avec leurs propres livres pour les faire signer, sous prétexte de protéger les auteurs contre le trafic de dédicaces… Heureusement, il y a eu un relâchement de cette règle grâce au soutien des éditeurs, mais quand même !

Tout cela sonne très (trop) marketing, et c’est dommage pour un salon qui se veut convivial.

Je souhaite revenir également sur l’organisation des stands. Les files d’attente pour les dédicaces ont été très mal organisées. Soit la queue finissait par envahir le passage de ceux qui se baladaient, soit les gens ne savaient plus où se ranger. Et c’est ce qui s’est passé dans la queue pour James Dashner. La file a été réorganisée plusieurs fois, mais elle a tout de même finie en Y. Heureusement, les gens étaient sympa et il n’y a pas eu de crise, mais ça reste très irritant quand on ne sait plus qui doit aller où. Voyez ?

Aussi, le plan était assez vague et les petites maisons d’édition étaient assez difficiles à trouver, d’autant plus qu’elles étaient les unes sur les autres.


Même si j’ai passé une bonne journée pour cette première fois au Salon du Livre, je ne voulais pas non plus me taire sur les bémols que j’ai pu rencontrer. Et je vous laisse avec cette interview d’Ingrid Desjours pour « Ca nous concerne – Salon du livre : faut-il y aller ? »

https://www.facebook.com/canousconcerne/videos#

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